Présentation

Salut les gens ! 8D moi c'est esiol :p encore et toujours la même qui pollue la toile avec ses fictions depuis quelques années déjà xD je suis repassée sur cette fiction pour la retravailler, corriger les fautes, tout écrire tout bien, tout parfait ! :p Sans pour autant changer l'histoire, je tiens à le signaler ^^

© 2009
Les textes publiés sur ce blog sont protégés par une licence Creative Common (CC). Vous êtes donc libres de les diffuser (même si j'aimerais que vous évitiez) à condition de préciser clairement le nom de l'auteur, de ne pas l'utiliser à des fins commerciales et de ne pas le modifier.
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Merci encore.

L'histoire est celle de Cléa, adolescente de 18 /19 ans, qui vit seule avec son demi fre de 12 ans, Paol, que son re essaye à tous prix de récurer. Gustav la rencontrera alors qu'il trouve une superbe casquette dans un stand au marché, dont elle est la proprtaire. Le but d'une relation avec moult (<~~ mon correcteur automatique il dit que ça s'écrit comme ça U_U)ripéties !

FIC TERMINÉE

A vous de voir si ça vous plait ou si ça vous plait pas, moi j'ai adoré l'écrire en tout cas !

Si vous aimez pas, j'ai d'autres fics, trois sur les autres membres de Tokio Hotel, une sur Fabi et une sur Harry Potter.
Panik, aussi ! {David} et des OS


enjoy or get out, the choice is your's

merci à tous ceux et celles qui se sont sentis concernés par ce projet, laissez moi vos impressions s'il vous plait !

~ ♫ esiol ♪ ~

# Posté le mardi 31 juillet 2007 06:25

Modifié le dimanche 31 mai 2009 18:57

Chapitre 1: POV Cléa

Chapitre 1: POV Cléa
LUTTONS CONTRE LES FAUTES

- Cléaaaaaaaa!
- Grrmmui.
- Y
a plus de céréaaaaales !
- Pr
ends autre chose.
- Nein
, j'ai pas envie.

J
e pousse un grognement.
- T'es chiant !
- Merci.

En
plus il me regarde en souriant.
- Mais t'es sûr ? T'as cherché partout ?

Il hoche la tête, toujours avec son sourire immense. Quelle andouille ! Je regarde mon réveil, 10h17. J'aime énormément mon frère, sauf quand il me réveille en pleine nuit un jour de congé parce qu'il ne trouve pas ses fichues céréales sans doute planquées sous son lit. Ben oui, c'est crade un gamin de douze ans. Je me lève donc mais n'ai même pas le temps d'enfiler mes chaussons qu'il m'attrape le bras et me tire vers le salon. Sur la table trône un énorme paquet cadeau.

- Paol, c'est quoi ça ?
- BO
N ANNIVERSAIIIIIIIIRE !
Me crie-t-il.
- Bon anni...

J
'écarquille les yeux. J'avais complètement oublié qu'aujourd'hui j'ai 19 ans.
- Alors, tu l'ouvres ? S'impatiente Paol en croisant les bras.

Je m'
approche, fais le tour de la table pour examiner le paquet sous toutes ses coutures.
- Mais qu'est-ce que t'as encore été chercher ? Je murmure.

D
u coin de l'½il, je vois son sourire s'agrandir encore plus.
- Ben ouvre ! Insiste-t-il.

Je r
is et me cide enfin à obéir.
- Ouah, c'est magnifique !

Un énorme bouquet de fleurs est à présent posé au milieu de la table.
- Oublie pas le mot ! S'écrie mon frère en désignant une petite enveloppe bleue.

J
e la prend et l'ouvre. Il y a un mot, mais pas de Paol, je reconnais l'écriture de Nolwenn, ma meilleure amie, et... non, quand même pas... si ! Deux billets pour un festival de rock, dans la campagne de Hambourg, c'est à dire juste àté ! Je lis le mot:

Joy
eux anniversaire ma Loupiole, avec ton frère et Mäx on s'est cotisés pour t'acheter ça, ce sont des places VIP, j'espère que ça te plais !
J't
'embrasse, Nolwenn.


Je
prends mon frère dans mes bras et dépose un énorme bisous sur son front en le remerciant.
- Tu voudras venir avec moi ? Je propose.
- JAAAAAAAAAA ! Me répond-t-il les yeux brillants.

J'
adore ce gosse.


~ ♫ esiol ♪ ~

# Posté le mardi 31 juillet 2007 06:44

Modifié le dimanche 31 mai 2009 19:01

Chapitre 2: POV Gustav

Chapitre 2: POV Gustav
LUTTONS CONTRE LES FAUTES

J'ouvre les yeux et regarde mon réveil, 5h17. C'est dingue, je dors de moins en moins en ce moment, faudrait que je fasse quelque chose parce que ça me rend insupportable. Je me lève et sors sans bruits de ma chambre pour aller à la cuisine. Les trois autres dorment encore et à mon avis je les verrais pas avant 15h grand minimum. Qu'est-ce-que je vais bien pouvoir foutre pendant 8h moi ?
Je
déjeune rapidement et file sous la douche. Comme d'habitude, j'y reste pendant une plombe et quand je me décide enfin à sortir, il est sept heures.
Boooo
n, plus que huit heures à attendre. N'est-ce pas fantastique... Je m'habille, enfile ma veste, mes chaussures et sors me balader. Ça me feras pas de mal et puis je risque pas de me faire reconnaitre par des fans, à part les vieux et ceux qui bossent, le seul con dehors à 7h du mat, c'est moi. Je déambule donc dans les rues d'Hambourg, tout seul, et décide d'aller faire un tour au marché. Je suis directement attiré par un stand de casquettes, tee-shirts et autres. La vendeuse s'approche de moi en souriant. Plutôt pas mal, elle doit avoir environ mon âge.

- Bonjour, est-ce que je peux faire quelque chose pour vous ?

M
ais certainement !
- Je regarde seulement. Vous avez des casquettes Metallica ?
-
Bien sûr, Monsieur, suivez-moi.

Elle m'entraine au "rayon" casquettes. Je dois avouer que son stand est quand même immense pour un stand de marché. Soudain je m'arrête, elle me tend une casquette. LA casquette. Blanche, avec des coutures noires en signes tribaux, Metallica écrit en noir également sur la visière, simple mais jolie, nikel.

- Si je peux me permettre, je pense que celle-ci vous ira, me dit-elle.

Je prends la casquette et la pose sur ma tête, ni trop grande, ni trop petite, parfaite. Je regarde à nouveau la vendeuse. Ouah ! Jamais vu des yeux pareils, à mi chemin entre le vert et le marron clair, sublimes, on dirait qu'ils brillent.

- Elle vous va vraiment bien, commente-t-elle.

Y a pas
qu'elle qui me va !
- Merci.

Je jette
un coup d'½il au miroir, c'est vrai qu'elle me va bien.
- Elle est à combien ?

E
lle semble gênée soudain. Je hausse un sourcil. Elle me fait un sourire timide et se décide enfin.
- 60¤.

J'é
carquille les yeux.
- WAS ?? 60¤ pour une casquette ?!
- Je
suis vraiment désolée, c'est le prix minimum qu'on m'a imposé mais...

Ellefléchit un moment. Quand même, 60¤, même les casquettes de Tom sont moins cher, du moins la plupart.

- Je veux bien vous la faire à 45¤, moins cher, je peux pas, navrée.
- C
'est bon, je prends.

Elle
me fais un sourire franc cette fois. D'un coup j'ai envie de tout acheter juste pour qu'elle continue à sourire.
- Ça fait longtemps que vous bossez dans les marchés ? Je demande.
- Tout juste un an, ça me fait de l'argent de poche.

Tu m'étonnes !
- C'est vrai que quand on voit le prix des casquettes, j'ose pas imaginer le reste.
-
Et encore, je t'ai pas... pardon ! Je vous ai pas montré la plus cher !
- O
n peut se tutoyer si tu veux.
- O
uais, je veux bien, merci,
me répond-t-elle, visiblement soulagée. C'est dingue, j'ai un mal fou à vouvoyer les jeunes.
- T'as qu
el âge ?
- Je v
iens d'avoir 19 ans, et toi ?
-
Je les aurait dans deux mois.

Elle rit, je sais pas trop pourquoi, mais en tout cas j'adore son rire. J'adore ses yeux aussi, et ses fossettes quand elle sourit, et sa peau aussi, légèrement bronzée mais pas trop, juste ce qu'il faut.

- C'est quand ta pause ? Je demande, l'air de rien.

Elle r
egarde sa montre.
- Dans 1/4 d'heure.
- Ça te
dis de boire un verre ? Je t'invite.
-
Ouais, pourquoi pas.

À
ce moment des clients arrivent et je la laisse travailler. Dix minutes plus tard, elle revient.
- Quelle peau de vache ! Un chapeau à 40¤ et elle le voulait pour moitié prix, c'est pas Noël !
- J'te r
appelle que tu m'as fait uneduc' de 15¤.
- O
uais mais c'était pas moitié prix ! En plus c'est même pas moi qui décide, je dois payer la différence, je suis pas mère Thérésa non plus !
- Au fait, dés
olé de t'interrompre mais comment tu t'appelles ?
- Cléa, et t
oi ?
- Moi c'es
t Gustav.
-
Tiens c'est marrant y a un groupe que mon frère aime bien... ah mince j'ai oublié le nom, un truc avec hôtel ded... TOKIO HOTEL ! Voilà, ben je crois que le batteur a le même prénom que toi !

Et me
rde !
- Sérieux ? Je demande l'air de rien.
- Ben je crois, tu connais pas ?
- Bof
, j'ai déjà entendu une ou deux fois, t'aimes ?
- C'
est sympa, bref...
-
CLÉA !!

Elle se retourne et sourit à nouveau. Elle sourit tout le temps, c'est pas possible ! Une femme d'une quarantaine d'année se dirige vers nous.

- C'est bon cocotte, tu peux y aller, rendez-vous-ici à 10h30.
- O
ui chef !
Répond-t-elle en portant sa main à sa tempe avec un geste militaire.

Elle
me regarde alors bizarrement.
- Quoi ?
- J'ai l'impression que je t'ai déjà vu quelque part.
- Ça m'ét
onnerais, je m'en serais souvenu !

Ell
e me sourit encore, si elle continue comme ça je vais fondre.
- Comment dois-je le prendre ?
- Co
mme un compliment, on y va ?
-
Je te suis !

Je lui r
ends son sourire et l'entraine dans un café du coin.

# Posté le mardi 31 juillet 2007 07:28

Modifié le dimanche 31 mai 2009 19:06

Chapitre 3: POV Cléa

Chapitre 3: POV Cléa
LUTTONS CONTRE LES FAUTES

Plutôt sympa comme mec, et mignon en plus ! Mais il a une façon de me regarder... ça me donne des frissons !
- T'as froid ? Me demande-t-il.
- Nan, mais c'est quand tu me regarde, chais pas, je frissonne.

Il hausse un sourcil.
- T'es directe comme fille.
- Je vois pa
s l'intérêt de tourner autour du pot.

Il rit.
- Bah quoi ?
- Ri
en, tu me fais rire, c'est tout.

Je lui
souris. Tant que j'le fais pas pleurer, c'est toujours bon signe !
- Tu bois quelque chose ?

Je rega
rde la liste des boissons et écarquille les yeux.
- Mais c'est super cher ! Je murmure.
- Et alors ? Tu t'en fous, c'est moi qui paye.
-
Ben justement, 7¤ pour un coca, c'est de l'arnaque, c'est quoi ce bar ! Tu veux pas aller ailleurs ?

Il
me regarde d'un air lassé.
- Si j'ai choisis ce bar, c'est que j'en ai les moyens.

J
e hausse les épaules. Quand même, c'est autour de 2¤ un coca, à la base.
- Même, ça me dérange.
- Tu
préfère que je choisisse pour toi ?

Il me
lance un regard narquois.
- Nan, tu va me faire picoler, je réponds en souriant.
- Ensuite je te ramènerais chez moi et j'abuserais de toi en toute tranquillité.

J'
ouvre des yeux ronds et il éclate de rire. Je suis surprise mais je finis par rire avec lui. Un serveur s'approche de nous.
- Vous avez choisis ?
- U
n demi pêche pour moi,
dit Gustav.
- Et pour moi, un Monaco.

Il
me regarde bizarrement et me dit une fois que le serveur est partit:
- Tu prends le l'alcool toi ?
- Ben ou
i... pourquoi tu te marre ?
- J'
te dis que je vais te violer et toi tu picoles !

À ce
moment, le serveur revient avec les boissons. Je lui fais un immense sourire et avale une grande gorgée de bière. Il me regarde l'air admiratif.
- J'ai jamais vu une fille comme toi, murmure-t-il.

Je
hausse un sourcil.
- Elles prennent du thé tes copines ?
- Du
coca.
- C'est b
on le coca.
- Et elles
boivent par petites gorgées.
-
Pfouah ! Les lâches ! Je parie qu'elles prennent leurs cuites au Kir Royal.
- Elles p
rennent pas de cuites.

Je
lui fais un sourire goguenard.
- J'imagine que toi non plus, je lance.
- C'est pas trop mon truc.

Je hausse les épaules et prend une nouvelle gorgée de Monaco.
- Sinon Gustav, tu fais quoi dans la vie ?
- Je s
uis b... je fais des études.
- Aha ?
En quoi ?
- M
usique, et toi, à part les marchés ?
- Je bosse dans une boîte de nuit pas loin.
-
Laquelle ?
- Le
Blind [cherchez pas, c'est dans ma ville :p], c'est pas loin, dans la rue commerciale, tu connais ?
- Un peu
.

On
regarde tous les deux ailleurs en sirotant notre boisson. Le silence qui flotte entre nous n'est pas gênant, bizarrement. C'est même apaisant. Je sens mon portable vibrer dans ma poche. Je regarde discrètement.
Message de
x:
"T où la grosse ?"
Toujours aussi aimable. Je réponds rapidement:
"j't'emmerde, PDO, au bar de la Pointe" [Plan Drague Opérationnel]
Souda
in je demande à Gustav:
- Tu connais Killerpilze ?
-
Ouais, ils sont sympa... enfin leur musique est sympa.
- CLÉA !!

Décid
ément c'est une manie ! Je me retourne vers l'entrée du bar pour voir une petite tête brune courir vers moi.
- T'es déjà debout toi ?
- Ja ! J'étais avec M
äx et Nolwenn et ils m'ont dit de v'nir te chercher. C'est qui lui ?
- Gus
tav, je te présente mon petit frère, Paol.
- Arrê
te de préciser que je suis ton petit frère, pourquoi tu dis pas simplement que je suis ton frère ?
- Parc
e que tu es petit, ce qui fait de toi mon petit frère.

Du coin de
l'½il je vois Gustav sourire alors que Paol se renfrogne.
- Bon tu viens ? S'impatiente-t-il.
- Non, je suis occupée.

Je pr
ofite que Gustav ne regarde pas pour mimer les lettre PDO à mon frère. Il se renfrogne encore plus avant de se mettre à sourire. J'aime pas ça.
- Bon ben j'reste avec vous alors, ça te dérange pas... Octave ?
- G
ustav,
corrige-t-il froidement.

Ça y est, il recommence. Le grand problème de mon frère, c'est qu'il est jaloux, trop jaloux. Sa vision des choses est simple, je suis sa grande s½ur, je suis donc à lui. Les seuls mecs de mon âge qu'il apprécie sont Mäx et Jo, et encore, il n'y a que Mäx avec qui il s'entende vraiment bien, mais il a fallut du temps, beaucoup de temps.

- Moi ça me dérange, je signale en lui rendant son sourire. T'as qu'à retourner avec Nolwenn et Mäx.
- Nan,
ils veulent pas de moi.

Comme c'est étrange !
- Ben vas voir Fabi.
- Il es
t partit en vacances en France avec Jo.
- Ils sont
revenus hier.

Paol se tor
d les doigts. Grillé, mon gars ! Faites que ça passe...
- Il est 8h30 du matin, il dort encore, comme la plupart de mes potes !

Quel couil
lon !
- Ben fais comme eux, vas te recoucher.
- J'
suis pas fatigué.

Je lui
lance un regard noir, me lève, le prend par l'épaule et l'entraine à l'écart. Une fois hors de vue, je pousse un long soupire et extirpe 5¤ de ma poche.
- Tire-toi, je marmonne.
- OoOoh que c'est gentil de ta part, ma s½urette chérie ! S'écrie-t-il les yeux brillants.

C'est ç
a, comme si j'avais vraiment le choix ! Morveux !
- Bien, je vais vous laisser, il me semble que je suis de trop.
- Effectivem
ent.
- Bon b
en salut et au revoir Oct...
(je lui lance un regard noir) Gustav !
- Salut
.

# Posté le mardi 14 août 2007 12:16

Modifié le dimanche 31 mai 2009 19:14

Chapitre 4: POV Gustav

Chapitre 4: POV Gustav
LUTTONS CONTRE LES FAUTES

Elle revient s'assoir près de moi. La pauvre, même Tom est moins chiant.
- Tu lui a dit quoi ?
- J
e lui ai filé 5¤.
- Nan...

- Si, c'
est presque le seul truc qui marche chez Paol, l'argent.

Elle boit une gorgée de Monaco. Putain qu'est-ce qu'elle est belle ! J'suis pas du genre grossier mais là... c'est l'émotion qui parle ! J'espère qu'elle est célibataire ! Je me décide à enquêter.

- Et sinon de ton côté, les amis, les amours, les emmerdes ?
- Ç
a va, ça va, à part que mes "amis" m'envoient mon frère de 12 ans pour me surveiller.

Je
rigole.
- Les emmerdes ?
-
Pour une fois de ce côté-là tout est calme.
- Commen
t ça ?
-
Je sais pas pourquoi mais j'ai un don pour me retrouver dans les embrouilles, Mäx dit que je les attire.
-
Mäx ? Comme le gars des Killerpilze ?
- Euh
... ouais.
- Coïnc
idence ?

Elle hésite puis hausse les épaules.
- Non, c'est lui, ça va faire 4 ans qu'on se connait.
- C'es
t vrai ?
- Ouais.
- Et...
vous sortez ensemble ?
- No
n, c'est mon meilleur ami.

Je retie
ns de justesse un soupir de soulagement. Faut te contrôler, vieux !
- Mais comptes pas sur moi pour te le présenter, il a horreur de ça.
- Je
sais.

Et merde, quel con
!
- Comment tu le sais ?

Elle me regarde perplexe. Je réponds [XD "c'est nouveau, ça vient de sortir !"] rapidement que je l'ai lu dans un magasine et engage la conversation sur autre chose. L'heure tourne et je ne vois pas le temps passer. On discute, on parle de tout, on remarque qu'on a pas mal de points communs, on aime la cuisine, elle adore les lasagnes, ça doit être un signe, c'est le seul truc que je sais faire ! Mais on diffère aussi sur beaucoup de points, elle déteste le vélo. Non Gustav, ça ne veut rien dire !!! Elle préfère le piano aux autres instruments, elle adore faire la fête, sortir, voir du monde et contrairement à moi, elle n'a pas sa langue dans sa poche.
Finalement
elle regarde sa montre et soupire.

- Navrée, mais je vais devoir y aller.

Allez, j'me
lance.
- Ça te dirais qu'on se revoie ?
- Mouais, pour
quoi pas ! Samedi ?
- Nan,
je peux pas...
- Ah mince,
moi non plus, j'suis bête j'avais complètement oublié ! Devine quoi !!!
- Chais p...
- En cadea
u d'anniversaire, mon frère et ma meilleure amie m'ont offert des places pour un festival de rock !!

Elle est de plus en
plus excitée à mesure qu'elle parle. Je ne peux pas m'empêcher de rire
- Moi aussi j'ai un festival samedi.
- C'est où ?
- Dans la campagne de Hambourg, "Le rock festif"...
- OOOOOOH !
S'écrie-t-elle. Moi aussi ! On va peut-être se croiser !
-
Sûrement,
je marmonne.

Dep
uis la fosse, elle ne pourra pas me rater. C'est fou ce que je peux être con des fois.
- En plus grâce à Mäx, on a des places VIP.
- A
h ouais...

Et scheisse ! De mieux en mieux ! Abruti de Mäx ! J'ose pas lui dire. De toute façon elle me croira pas, même son frère m'a pas reconnu. Remarque, c'est bien la meilleure ami de l'un des Killerpilze. Allez change de sujet ou tu vas te faire avoir.

- T'es libre quand du coup ?
- Je s
ais pas, j'ai...

Elle es
t interrompue par la sonnerie de son portable. Elle me lance une grimace gênée à laquelle je répond par un sourire.
- Allô ? Oui.. oui, oui, je sais... désolée... oui j'arrive.

Elle raccroche l
'air contrariée.
- C'était madame le boss, j'suis en retard.

Elle semble
réfléchir puis prend dans son sac un papier et un crayon.
- Tu sais quoi ? J'vais te donner mon numéro et tu me rappelles quand t'es libre, okay ?

Elle me sourit en me tendant le bout de papier. À cet instant précis elle pourrait me demander n'importe quoi, je dirais oui. Jamais vu un sourire pareil. Jamais vu une fille pareille.

- Hey... Gustav, ça va ?

Je clign
e des yeux.
- Oui, excuse-moi, j' t'appelle dès que je peux.
-
Ça marche !

Je prends le papier et la regarde partir. Arrivée à la sortie elle fait demi-tour et revient vers moi pour me planter un baiser sur chaque joue et repartir en courant. Compte sur moi pour t'appeler, j'y manquerais pas !

- Merci pour la bière ! Me crie-t-elle avant de claquer la porte derrière elle.

Je ne peux pas m'empêcher de sourire jusqu'aux oreilles. Mon regard cour de la porte d'entrée au papier qu'elle m'a donné.
Cléa
. J'ai son numéro de téléphone. J'adore son écriture, une écriture penchée avec des ronds et des boucles. J'adore son prénom aussi, simple mais joli, agréable, et puis sa voix, je parle même pas de son sourire ! Je soupire et regarde ma bière en me murmurant à moi même:

- Gus, j'crois qu't'es amoureux.

Bon.
Ben y a plus qu'à foncer.
J
e finis ma boisson d'un trait, paye, et retourne directement au marché.

# Posté le dimanche 19 août 2007 07:52

Modifié le dimanche 31 mai 2009 19:21

Chapitre 5: POV Cléa

Chapitre 5: POV Cléa
LUTTONS CONTRE LES FAUTES

Ça fait 1/4 d'heure que je suis au stand et j'ai qu'une envie, retourner au bar. Il me rappelleras pas, c'est certain ! Allez Cléa, arrête d'être pessimiste comme ça ! Mon portable vibre, un nouveau message.

" Tu vas me trouver lourd mais... on peut continuer de parler quand t'as pas de clients ? =D. Gustav."
Je réponds immédiatement.
" No soucis ! xD"
Un s
ourire béat s'étale sur mes lèvres sans que je m'en apeoive.
- Excusez-moi...

Je relève la tête et mon sourire disparait aussit. Devant moi se tient un homme d'une quarantaine d'année, brun, plut grand et assez intimidant. Je suis persuadée que je pourrais même le reconnaitre dans le noir le plus total, ne serait-ce que par cet aura menaçant qui l'entoure en permanence. Le père de Paol.

- Daniel, que me vaut le plaisir de ta visite ?]
-
Bonjour Cléa, je vais bien, merci, où est mon fils ?
-
Paol est avec ses amis, je ne sais pas où,
mentis-je.

I
l sourit.
- Bien... bien, écoute ma grande, toi et moi c'est pas le grand amour...

Je fais mine d'être surprise. En même temps, il est reconnu que quand on frappe une personne, cette personne est très susceptible de vous en vouloir, surtout si ce sont des coups à répétition et sans raison valable.
- Mais il faut qu'on discute.
- J'ai rien à te dire, en plus je bosse là.
-
Moi j'ai plein de choses à te dire.

Il m'empoigne par le bras. Je vois Ludivine, ma collègue, qui me regarde avec inquiétude. Je sais qu'elle est prête à intervenir, à appeler de l'aide, elle l'a déjà fait. Je lui fait signe que ça va et entraine mon beau-père dans une ruelle adjacente qui, par chance, est déserte. Cliché, je sais, mais personne n'a besoin de nous entendre nous crier dessus.

- Le juge a tranché, je lance. C'est moi qui ai sa garde.
- C'es
t mon fils, j'ai besoin de le voir !
S'écrie-t-il.
- Tu le verras dans deux mois, quand l'interdiction serra levée.
-
Nein ! Je veux le voir maintenant.

Il me colle au mur en m'appuyant fortement sur les épaules. Sous la violence du choc, je sens ma respiration se bloquer puis reprendre par saccades.

- Où est mon fils ?

Il crie de plus e
n plus fort et je prie pour qu'on ne nous entende pas.
- Je sais pas où il est ! Je réponds en haussant la voie.
- Appelle-le !
- I
l a pas de portable.
- Alors trouve le !
-
NON !

Je vois sa main se lever. Il va me frapper, je le sais, mais je ne parviens pas à bouger. Comme dans un rêve, je me sens projetée un peu plus loin au sol. Je murmure:

- Pas le visage.

J'enfouis ma tête entre mes mains et déjà il me frappe à nouveau au ventre. Je ne respire presque plus et les larmes coulent entre mes doigts. Il me tire par les cheveux et m'ordonne d'une voix calme:

- Rends-moi mon fils.

Pour rien au monde je ne lui laisserait Paol, il ferait n'importe quoi pour le récupérer, je le sais, mais moi je suis aussi prête à tout pour protéger mon frère. Je le regarde le plus hargneusement possible avant de lui cracher au visage. Il me jette au sol et je m'écorche les coudes alors qu'il s'essuie d'un geste rageur avant de me frapper encore.

- RENDS-MOI MON FILS, SALOPE ! Hurle-t-il.
- C... crève...
- C'
est toi qui vas crever si tu m'dis pas où il est !

J'arrive pas à lui répondre, ça l'énerve et il m'envoie un nouveau coup de pied dans les cotes. Ça y est, je ne respire plus. Je crois que cette fois c'est la bonne, Loupiole va s'éteindre. Ça faisait longtemps qu'il ne s'était plus énervé comme ça sur moi. Je panique de plus en plus et le vois sourire alors qu'il continue à taper. Je ne veux pas mourir, je n'ai que 19 ans, je veux aller au Festival, je veux continuer à faire les marchés, je veux passer encore un peu de temps avec Paol, je veux revoir Gustav, lui rembourser sa bre, et je veux lui dire qu'il me plaît. Les larmes coulent à flot sur mon visage et du sanggouline de mon nez et de ma bouche, puis je sens un filet d'air traverser de ma gorge, j'inspire aussit mais ma panique l'emporte et l'air s'enfuit à nouveau. Je vois Daniel grimacer puis prendre son élan. Ce dernier coup va me tuer, je le sais. Mais soudain son visage se décompose, ses yeux roulent dans leurs orbites et il s'affaisse lentement avant de s'effondrer. Je vois des points noirs danser devant mes yeux, ils se transforment en tâches grossissantes et je sombre dans l'obscurité.

# Posté le lundi 20 août 2007 06:39

Modifié le dimanche 31 mai 2009 19:27

Chapitre 6: POV Gustav

Chapitre 6: POV Gustav
LUTTONS CONTRE LES FAUTES

Je me précipite sur Cléa, sors mon portable et appelle les secours. Elle est de plus en plus pâle, je n'ose pas la toucher, sa poitrine se soulève et s'affaisse par saccades irrégulières. Je lui parle mais elle est complètement dans les vapes.

- Cléa, c'est Gustav, ouvre les yeux ! Tu me dois une bière !

Elle ouvre enfin un ½il et
je soupire de soulagement.
- G... Gustav, chuchote-t-elle difficilement.
- J'suis là...
- T... tu m... tu m'pla
is, fallait... que j'te l'dise...

Je fronce les sourcils. Elle ? Elle me sourit doucement. J'approche mes lèvres des siennes et les effleure doucement. Elle ont le goût du sang qui s'en échappe encore.

- J'ai mal, murmure-t-elle.

Pas étonnant avec la raclée qu'elle s'est prise. À cette pensée je jette un regard méprisant à l'homme qui est allongé par terre et mes yeux se posent sur la barre en métal avec laquelle je l'ai frappé. Je suis bien tenté de recommencer. Il y a un peu de sang dessus et ça me ravit. Je regarde à nouveau Cléa. Comment peut-on frapper une fille aussi belle ? Elle lève faiblement sa main et je l'attrape aussitôt entre les miennes. Je la vois frissonner légèrement et la recouvre de ma veste en lui faisant des sourires que j'essaye de rendre rassurants. Je vois ses yeux se fermer. Je caresse son visage.

- T'endors pas Cléa, j'ai appelé les secours, ils vont pas tarder.
- Q...
quand ils m'emmènent... tu restes... avec moi,
chuchote-t-elle.
- Promis.

Elle sourit puis grimace de douleur. Je donnerais tout pour être à sa place, aucune fille ne devrait avoir à endurer ça, surtout pas elle. Bientôt, j'entends le bruit caractéristique de la sirène d'ambulance. Je sens la main de Cléa serrer la mienne. Je lui embrasse le front et lui murmure:

- Toi aussi tu m'plais Cléa, j'te laisserais, pas.

La peur dans ses yeux semble disparaitre mais je sais qu'elle est encore présente. Puis des tas d'infirmiers en blouses blanches envahissent la petite ruelle et s'affaire autour de Cléa et de l'autre.

- C'est vous qui avez appelé ? Me demande une femme.
- Ja, je réponds sans la regarder.

Cléa ne lâche pas ma main, ni mon regard, alors que des gens la portent délicatement sur un brancard, elle grimace de douleur mais tient bon. On la fait entrer dans l'ambulance, l'obligeant à se séparer de moi. Je m'apprête à monter à sa suite mais on m'en empêche.

- Je suis désolé Monsieur, mais seuls les proches peuvent rentrer dans l'ambulance, me dit un infirmier avec un sourire d'excuse.

Je vois la panique s'emparer des yeux de Cléa. Une promesse est une promesse. J'improvise:
- Je suis son petit ami.

Il me regarde d'un air soupçonneux puis ses yeux se posent sur Cléa. Elle tend la main vers moi et cette fois on me laisse monter. Je m'assois près d'elle et l'attrape à nouveau (la main) puis embrasse son front. Quand elle pose ses yeux verts sur moi, son regard est plein de reconnaissance.

- Je crois que c'est mort pour le festival, je murmure.

Ça la fait sour
ire.
- T'en profiteras pour moi.
-
T'inquiète.

On arrive à l'hôpital. On avance précipitamment dans les couloirs puis on passe une porte et un infirmier m'arrête, m'expliquant que je ne peux pas aller plus loin. Le visage de Cléa disparait. Je pousse un grognement frustré et m'assois brusquement sur un banc.

# Posté le lundi 20 août 2007 07:14

Modifié le dimanche 31 mai 2009 19:31

Chapitre 7: POV Mäx (merci Lucile)

Chapitre 7: POV Mäx (merci Lucile)
LUTTONS CONTE LES FAUTES

Je me promène dans un parc avec Nolwenn. On se tient par la main. J'adore ces moments là, Fabi et Jo sont chez eux, Cléa bosse et Paol... je préfère pas savoir. On fit par s'assoir sur un banc, l'un contre l'autre. Je la regarde et elle me sourit.

- J'aime bien quand on est juste tous les deux, me dit-elle.
- Moi aussi.

Elle posa sa tête sur mon épaule et soupire de contentement. Moi je plane. Je caresse ses boucles blondes, les yeux dans le vague. Ça va faire trois ans que je suis amoureux de Nolwenn mais j'ai jamais osé le lui dire. J'ai trop peur qu'elle me repousse, qu'elle ne veuille plus me voir. Quand j'en ai parlé à Cléa, elle m'a dit d'essayer et que dans le pire des cas, connaissant Nolwenn, on resterait bons amis. Mais dès que je suis prêt à le lui dire, je me bloque et tous mes doutes reviennent. J'ai essayé de lui faire comprendre par des sous-entendus, des gestes, etc... Mais cette fille est blonde !
Pourta
nt cette fois je sens que je peux le faire.q Remarque, je le sentais aussi toutes les autres fois et pourtant...

- Nolwenn, faut que je te dise un truc.
- Mh, j
't'écoute.
- Tu sai
s que toi et moi on se connait depuis trois ans.
- Oui,
j'le sais.
- Je...
et ben pendant ces trois ans on est devenus très proches, de très bon amis... et ce que je voulais te dire... c'est que...

Je sens ma voix flancher. Nolwenn tourne la tête vers moi, faisant voler les restes de mon assurance en éclat. Comme d'habitude.
- Ja ?

Je so
upire.
- Je suis très fier d'être ton ami.
- Oh
.

Elle sem
ble déçue. Alors les mots sortent tout seuls de ma bouche, sans que je puisse les retenir.
- Je t'aime.

Elle se retourne complètement et fronce les sourcils.
- Quoi ?

Je me mord la lèvre, m'excuse vaguement, me lève rapidement et me dirige vers la sortie du parc. C'était une mauvaise idée. J'en étais sûr, Cléa avait tort ! Mais elle me retient par le bras et à peine me suis-je retourné que je sens ses lèvres contre les miennes. Elles sont douces, chaudes, avec un goût de caramel. Elle s'écarte avant que je ne puisse en profiter pour me regarder mais je fais la moue.

- Moi aussi, je t'aime, me chuchote-t-elle.

Je prends son visage entre mes mains et l'embrasse à mon tour. Je jubile de l'intérieur quand elle répond à mon baiser. Je passe une main dans son dos et la rapproche encore de moi. J'en veux plus. J'embrasse son visage, son cou, sa nuque, je laisse mes mains se promener dans son dos. À reculons, je tombe à moitié sur le banc et elle s'assoit à califourchon sur moi. Je suis entouré de son odeur, elle va me rendre fou si elle continue. Mais elle ne s'arrête pas, ses main passent sous ma veste et caressent mon torse. Je frissonne et ses lèvres reviennent vers ma bouche. Il y a de moins en moins de douceur dans ce baiser mais j'en veux plus, toujours plus. J'entends à peine mon portable sonner dans ma poche. Nolwenn le prend et décroche.

- Allô ?
- Maximilia
n Schlichter ?
- Il est.
.. occupé.

Je vois un s
ourire se dessiner sur ses lèvres. Elle me tend le téléphone.
- C'est important, dit-elle seulement.

J'attrape l'ap
pareil sans grande conviction.
- Allô ?

Je ferme les yeux et tente de ne pas perdre le contrôle en sentant les lèvres de Nolwenn sur ma mâchoire.

- Maximilian Schlichter, vous êtes un ami proche de Cléa Parks ?
- S
on meilleur ami, oui, pourquoi ?
- Bonjour, c'e
st l'hôpital de Hambourg.

J'ouvre les yeux
et Nolwenn s'arrête sans comprendre alors que je me redresse brusquement.
- Je vous écoute.
- Votr
e amie Cléa est ici et...
- Cléa ?
Mais... mais pourquoi ?
- Il se trou
ve qu'elle a fait une mauvaise rencontre et qu'elle se trouve à présent dans un état critique.

# Posté le mercredi 22 août 2007 05:19

Modifié le dimanche 31 mai 2009 19:37

Chapitre 8: POV Nolwenn

Chapitre 8: POV Nolwenn
LUTTONS CONTRE LES FAUTES

Son visage se décompose. Il a prononcé le nom de Cléa. Je commence à m'inquiéter. Il raccroche la mine sombre. Je m'écarte, il se lève et me tend sa main.

- Qu'est-ce qui se passe ? Je demande.
- Cléa est à l'hôpital et apparemment c'est grave, alors on va chercher Paol et on fonce la voir.

On prend la direction du marché, toujours main dans la main, mais notre état d'esprit n'est plus du tout le même. Quand on arrive sur la place, elle est bondée. On se regarde et on soupire.

- Tu sais où est Paol ? Me demande Mäx.
- J'ai ma petite idée.

Je me dirige vers un square que je connais, non loin, je sais que beaucoup de gosses des rues de Hambourg vont trainer là-bas. Je le sais car avant, j'en faisais partie. Quand on arrive, il y a une dizaine d'enfants, les plus petits jouent mais les plus grands... c'est une autre sorte de jeu. C'est ici que Paol gagne son argent, mais ça, j'espère que Cléa ne le saura jamais.
Un
garçon d'une quinzaine d'année se dirige vers moi.

- Ça faisait longtemps, me dit-il en souriant.
- Salut Mick, tu sais où est Paol ? Lui demandais-je.

Il hoche la tête en souriant de plus belle. Je soupire, c'est vrai qu'ici c'est donnant donnant. Je fouille dans mon sac et par miracle, dégote une tablette de chocolat que je lui tend.

- C'est cool ! Merci Nono ! S'écrie-t-il. Paol est là-bas, avec Mark.

Il me montre un petit groupe d'adolescents et je me dirige vers eux. Paol en fait partie. Il est en grande conversation avec une fillette blonde de son âge environ.

- Paol !

Il se retourne et grimace en nous voyant. Je sais que ça ne le dérange pas trop que je vienne ici, c'est plus pour Mäx.

- Quoi encore ?! S'exclame-t-il avec humeur.

J
e m'approche de lui et murmure à son oreille:
- Ta s½ur est à l'hôpital, on va la voir et on t'emmène avec nous.

Son visage se décompose.
- Ma s½ur est à l'hôpital, répète-t-il d'une toute petite voix.

J
e hoche late. Il regarde la fillette et elle lui sourit.
- Vas-y, t'en fais pas pour moi, le rassure-t-elle. Et puis tu sais où me trouver, je partirais pas.
- Merci Cha !

Il
l'embrasse sur la joue et on se précipite voir Cléa.

# Posté le mardi 28 août 2007 16:06

Modifié le dimanche 31 mai 2009 19:39

JOYEUX ANNIVERSAIRE !!!!!!!

JOYEUX ANNIVERSAIRE !!!!!!!
Comme vous le savez sans doute toutes, aujourd'hui nous sommes le 1 Septembre, soit l'anniversaire des jumeaux Kaulitz, alors Joyeux anniversaire Bill et Joyeux anniversaire Tom !!!
ils liront jamais mais c'est l'intention qui compte hein ?!
18 ans putain !!!
et dire que moi il me reste encore 8 mois à attendre...
AAAAAAAAAAAAAAAAARG J'Y SUIS PRESQUE !!!!!

# Posté le samedi 01 septembre 2007 05:37